Cercle Les Échos : Faced with predicted Uberisation, what are the keys to success for banks ?

Read the intervention of Olivier Klein, CEO.                                    http://www.oklein.fr/cercle-les-echos-faced-with-predicted-uberisation-what-are-the-keys-to-success-for-banks/

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Cercle Les Échos : Face à l’ubérisation annoncée, quelles clés du succès pour les banques ?

Retrouvez l’intervention d’Olivier Klein, Directeur Général de la BRED : http://www.oklein.fr/cercle-les-echos-face-a-luberisation-annoncee-quelles-cles-du-succes-pour-les-banques/

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L’euro est-il vraiment un vecteur de richesses ?

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Retranscription de l’intervention d’Olivier KLEIN à la table ronde : L’euro est-il vraiment un vecteur de richesses ?

Rencontres économiques d’Aix en Provence juillet 2017

Le succès d’une zone monétaire dépend de la politique monétaire qui y est menée, mais, plus fondamentalement, de la façon dont elle est organisée. Il y a des modes d’organisation, des modes de fonctionnement, qui facilitent ou non la création de richesses et dont il faut parler ici.

Premièrement, quand on a créé la Zone Euro, c’était pour proposer aux populations de la Zone de partager une monnaie unique, ce qui était un symbole fort et très positif pour l’Europe. C’était aussi pour faciliter les échanges intra-zone, parce qu’il n’y avait ainsi plus de risque de change. Or, on sait que quand on facilite les échanges, on impacte positivement le taux de croissance. Il y avait, enfin, un autre objectif, celui de déplacer la contrainte extérieure des bornes de chaque pays aux bornes de la Zone. C’était un argument très important à l’époque. Quand on gère un ensemble de pays très interdépendants, et que la contrainte extérieure s’exprime aux bornes de chaque pays, vous rencontrez rapidement des freins à la croissance. Un pays qui a plus besoin de croissance qu’un autre, par exemple parce qu’il a une démographie plus forte, peut connaître un différentiel de croissance en sa faveur par rapport à ses voisins et partenaires et voir ainsi ses importations croître davantage que ses exportations. De ce fait, il butera rapidement sur un déficit difficilement soutenable de balance courante, ce qui limitera sa croissance. C’est déjà ce qui se passait pour la France, par rapport à l’Allemagne, avant la zone euro. L’idée que la contrainte extérieure dans une zone optimale, dans une zone monétaire complète, s’exerce aux bornes de la zone, et non plus aux bornes de chaque pays, donne évidemment des degrés de liberté supplémentaires pour accroître le niveau global de croissance. En effet, le solde critique de la balance courante est celui de la somme de pays aux balances courantes pour les uns positifs et pour les autres négatifs. Le principe en est donc très intéressant.

Que s’est-il passé dans les faits ?

De 2002 à 2009-2010, on a connu un rattrapage en termes de PIB par habitant d’un grand nombre de pays du Sud par rapport au PIB par habitant allemand. Mais on ne peut pas ignorer non plus que, depuis 2010, l’écart est reparti à la hausse. Quelques chiffres : au Portugal, le PIB par habitant représentait avant la Zone Euro 50 % du PIB allemand par habitant, il est passé à 52-53 % vers le milieu des années 2000, mais il est redescendu à 48 %, en 2016. Si je prends la Grèce, qui est évidemment un cas à part, il était de 55 % du PIB allemand en 2002, il est passé à 70 % du PIB allemand, mais a reculé beaucoup plus bas que le niveau atteint avant la Zone Euro, à 42 % en 2016. L’Espagne était à 68 %, elle est passée à 75 %, pour repasser à 62 %. Même l’Italie, qui était à 88 % – beaucoup plus proche de l’Allemagne, est passée à 90 % en 2005, et a rebaissé à 72 %, en 2016. La France était à 96 % – donc, très proche de l’Allemagne –, elle est passée à 100 %, mais elle a reculé jusqu’à 88 %, en 2016.

On voit bien les effets de création de richesses liées à la création de la Zone Euro, mais aussi ceux récessifs de la crise spécifique de la Zone Euro dès 2010.

D’où vient ce double mouvement ? En fait, les conditions de la soutenabilité de la croissance plus forte des pays du Sud après la création de l’Euro n’étaient pas là. Pourquoi ? Parce que précisément l’organisation de la Zone Euro ne prévoyait pas les arrangements institutionnels permettant cette soutenabilité. Et cette croissance, pour partie, s’est faite à crédit simultanément pendant cette première période, on a assisté à une évolution très contrastée de la production industrielle. On a vu les pays du Nord de la Zone avoir une croissance de leur production industrielle, et une décroissance de la production industrielle du côté des pays du Sud, France comprise. Évidemment, de façon assez corrélée, même si la corrélation n’est pas totale, on a vu le solde de la balance courante qui a évolué de façon totalement différente entre l’Allemagne et les Pays Bas, par exemple, qui avaient un excédent de 2 % du PIB, avant la Zone Euro, et qui sont passés à 8 % d’excédent ces dernières années, et ce dès 2008. Or, la Zone Euro hors Allemagne et hors Pays-Bas est passée de 0 % de solde de la balance courante en 2002, à -6 %, en 2008-2009. On a donc des pays du Nord qui caracolent en moyenne, si je prends l’Allemagne et les Pays-Bas pour les représenter, à 8 % d’excédent de leur balance courante, en 2008, alors que les autres connaissent un déficit de 6% ! L’écart est considérable et a entraîné pour la plupart des pays du Sud une grave crise de balance de paiements dès 2010. Le différentiel de croissance sur la même période n’était donc pas soutenable. À l’évidence, alors même qu’un rattrapage s’opérait en termes de PIB par habitant, d’autres écarts se créaient. Tout cela est largement dû à des défauts intrinsèques de la construction de la zone, mais aussi à des politiques structurelles divergentes de certains pays par rapport à d’autres.

Une des raisons de la crise majeure de la Zone Euro de 2010 – 2012 est que l’on n’a pas créé une zone monétaire complète, et qu’on n’a pas mis en place de coordination des politiques économiques, incitant les pays ayant des moyens de tirer la croissance par le haut et relancer, allégeant ainsi la peine de ceux qui devaient ralentir. C’est très dommageable, mais je pense qu’il n’y a pas de raison qu’on ne puisse jamais y arriver. Deuxièmement, nous n’avons pas d’éléments de mutualisation de la dette publique ou de transferts budgétaires des pays qui vont mieux vers ceux qui vont moins bien, comme cela existe entre les Etats composant les Etats-Unis. Dans une zone monétaire unique, en principe, il doit exister ces éléments qui permettent d’éviter qu’il y ait des chocs asymétriques trop forts.

En outre, en amont, faute de politiques structurelles mises en place par les pays du Sud, la création de la Zone Euro, la monnaie unique a facilité une dynamique de polarisation industrielle au profit des pays du Nord. La production industrielle s’est partiellement déplacée vers les pays qui étaient les plus forts industriellement, et qui ont ainsi accentué leurs avantages à la faveur de la création de la Zone. Cela ne s’est pas fait sans effort de leur part, car ils ont accentué leurs avantages grâce à leurs réformes structurelles, mais également grâce au jeu de la Zone Euro. Les investissements se dirigent en effet spontanément là où les infrastructures physiques et institutionnelles (conditions de production, réseaux de sous-traitants, formation, marché du travail…) sont les plus favorables alors qu’il n’y a plus de risque de change entre ces pays. Plus besoin d’investir autant dans une production dans certains pays du Sud, car l’on ne craint plus de moins pouvoir vendre dans ces pays en cas de dévaluation de leur part. De plus, lorsque l’on ne fait plus jamais d’ajustement de change, si l’on n’a aucune politique pour aider à la convergence, il se passe le phénomène suivant : on donne une prime aux pays qui sont les pays forts et qui ne subissent plus le réajustement de la compétitivité par la dévaluation des devises des autres pays. C’est l’équivalent d’une sous-évaluation régulière, en l’occurrence de l’Allemagne, au fur et à mesure du temps.

La crise des pays du Sud, provoquée notamment par cette désindustrialisation partielle, qui a fortement contribué à la crise de leur balance des paiements, a été largement due également à la politique monétaire unique qui a abouti par construction à un taux d’intérêt qui correspondait aux besoins de la moyenne des pays de la Zone, et qui, de ce fait, pour des pays qui croissaient plus vite et en rattrapage, a donné des taux d’intérêt trop faibles, ce qui, du coup, a facilité le développement de bulles, notamment immobilières, ou de bulles de crédit, très visibles dans certains pays, bulles qui ont explosé par la suite.

Tout cela a été renforcé par le fait que les marchés financiers ont failli pendant la période, puisque de 2002 à 2009, il n’y a pas eu d’auto-régulation des taux d’intérêt longs qui, malgré les circonstances décrites ci-dessus, n’ont cessé de converger vers les taux d’intérêt allemands, les plus bas de la Zone. De ce fait, les pays qui accroissaient sans cesse leur niveau global de dette, ou leur déficit de balance courante, n’ont pas connu de coup de semonce. Si les marchés avaient bien fonctionné, leurs taux d’intérêt auraient dû monter pour tirer les sonnettes d’alarme nécessaires pour faire en sorte que les pays se régulent mieux et limitent leur endettement extérieur et leur déficit de balance courante.

En fait, le manque de mécanismes d’ajustement équilibrés et symétriques, partagés par tous les pays de la Zone Euro, le manque d’arrangements institutionnels suffisants (comme la coordination des politiques économiques, l’absence de transferts budgétaires…), mais aussi le manque de réformes structurelles internes à chaque pays du Sud, a constitué la base de la crise qui a éclaté en 2010. Comme expliqué précédemment, celle-ci a été une crise de balance des paiements classique, un sudden stop, des pays du Sud. Avec un arrêt de la mobilité des capitaux privés, qui ont cessé de se déverser vers les pays du Sud, alors qu’ils le faisaient naturellement jusqu’alors en provenance des pays du Nord, qui eux connaissaient symétriquement des excédents courants. Cela a provoqué des ajustements asymétriques. Ne disposant pas des arrangements institutionnels pré – cités qui auraient été opportuns, ces pays n’ont plus eu qu’une seule possibilité : s’ajuster isolément par le bas. En abaissant leurs coûts sociaux, en abaissant leurs coûts de production, donc en menant des politiques d’austérité, de façon à faire baisser d’un côté leurs importations – lorsque l’on baisse la demande, on baisse mécaniquement les importations –, et de l’autre, toujours en abaissant les coûts, de retrouver de la compétitivité pour relancer leurs exportations. Cela induit évidemment un coût social et un coût politique très importants.

Pour finir, il faut dire que, très heureusement, la BCE a sauvé la zone euro en 2012. Elle l’a sauvée, parce que la BCE a mis fin aux cercles vicieux qui s’étaient installés, et qui se déroulaient de façon catastrophique. Le cercle vicieux entre la dette des États et les taux d’intérêt. Les taux d’intérêt qui flambaient, augmentaient encore le poids de la dette des États, ce qui conduisait à son tour à une nouvelle hausse des taux. La BCE a également interrompu le deuxième cercle vicieux qui existait entre les dettes publiques des États et les banques des pays considérés. Puisque les banques portaient des titres des États, les banques augmentaient les risques perçus quant à leur solvabilité, puisque les États allaient mal. Mais, comme les États étaient obligés de refinancer ou de recapitaliser les banques, ils semblaient eux-mêmes davantage encore en risque. La BCE, par diverses mesures et postures appropriées, a sauvé la zone euro.

Mais la BCE ne peut pas, en permanence – et elle le dit elle-même très clairement – être la seule à porter tous les efforts. Elle le fait remarquablement, mais elle le fait pour acheter du temps aux gouvernements qui ont deux choses à faire, ce qui est également répété à juste titre de façon incessante par la banque centrale. Pour les pays du Sud et la France, il s’agit de faire des réformes structurelles, parce que c’est cela qui apportera le surcroît de croissance potentielle et facilitera leur trajectoire de solvabilité. L’Allemagne ne fera pas d’efforts si les autres pays ne font pas de réformes structurelles, parce que de son point de vue, il n’y a pas de raison d’être solidaire avec des pays qui ne feraient pas les efforts nécessaires pour ne pas être en situation de demander de l’aide à répétition. C’est un nœud crucial. On a simultanément besoin – et la banque centrale le dit aussi – de nouveaux arrangements institutionnels, pour refonder la capacité de l’Euro à créer de la richesse dans la Zone Euro, donc de quelques éléments de solidarité, de coordination et de partage du pilotage de l’économie de la Zone, et sans doute de grands projets européens utiles à la croissance.

Si l’on y parvient, ce sera renouer avec la promesse de l’Euro et de l’Europe. La France a beaucoup à faire pour y contribuer. Elle semble l’avoir compris.

Retrouvez la table ronde en vidéo : L’euro est-il vraiment un vecteur de richesses ? session 25 – REAix2017

Olivier KLEIN

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Protection des ressources clés

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La politique de taux bas et de taux négatifs : raisons et conséquences pour les banques par Olivier Klein

Retrouvez l’article d’Olivier Klein consacré à « La politique de taux bas et de taux négatifs : raisons et conséquences pour les banques » paru dans le numéro 125 de la Revue d’Economie Financière consacrée aux 60 ans du Traité de Rome. Cette version est augmentée de l’actualisation des graphiques présentés dans l’article.

Revue De l’économie Financière-Extrait du numéro 125-Article Olivier Klein

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Rapport d’Activité 2016 – Sans distance avec vous

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La BRED veut rendre la banque plus accessible et plus pratique pour ses clients, en leur apportant davantage de valeur ajoutée dans la préparation et l’accompagnement de leurs projets de vie ou d’entreprise dans la durée.

En combinant le meilleur de la banque traditionnelle et le meilleur de la banque en ligne, en exploitant les nouvelles possibilités offertes par le digital, nous travaillons à développer la banque de demain.

Retrouvez notre Rapport d’Activité pour l’année 2016 :

BRED Rapport d’Activite 2016

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CAP INTERNATIONAL : la BRED et Pramex International rassembleront 300 entreprises pour un événement unique dédié à l’export et à l’internationalisation le mardi 30 mai après-midi au Centre des Congrès de Caen.

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Les rencontres CAP INTERNATIONAL visent à informer et à commencer à accompagner les entreprises pour mettre l’international au cœur de leur stratégie, avec la participation d’experts Pramex de 14 pays, opportunité unique et première rencontre de ce type en Normandie.

Les relais de croissance des PME et ETI françaises se trouvent bien souvent sur les marchés étrangers où une stratégie de conquête peut permettre des gains de parts de marchés et une accélération du chiffre d’affaires. C’est pourquoi l’information et l’accompagnement des entreprises sur les territoires sont indispensables.

Pramex International et la BRED accueilleront les entreprises intéressées le mardi 30 mai de 13h à 18h30 au Centre des Congrès de Caen pour une après-midi d’information, d’échanges et de conseil :

INFORMER. Olivier Klein, Directeur Général de la BRED et Hervé Morin, Président de la Région Normandie, feront le point sur la situation économique.
ACCOMPAGNER. Les visiteurs pourront s’entretenir lors de rendez-vous individuels (sur inscription) afin d’échanger sur leurs problématiques avec des experts Pramex issus de 14 pays tels que le Brésil, les USA ou la CHINE, entre autres, des experts BRED et les partenaires Bpifrance, COFACE, Adviso Partners, ADN (Agence de Développement pour la Normandie) et les Aides publiques.
DEVELOPPER. Deux conférences sont prévues au cours de l’après-midi « L’accompagnement de votre développement et de vos échanges à l’international » et « Le financement du développement et de l’innovation : quels leviers ? »
Cet événement s’inscrit dans le cadre du partenariat conclu le 2 mai dernier au siège du Groupe BRED Banque Populaire, entre l’Agence de Développement pour la Normandie (ADN), de la Région Normandie, et Pramex International, membre du groupe BPCE, afin d’intensifier l’action d’accompagnement à l’export de Pramex International sur le territoire normand.

Ce partenariat prévoit à la fois un accès direct et facilité des entreprises normandes identifiées par l’ADN ou la BRED aux conseillers de Pramex International, une première phase de diagnostic assurée à titre gracieux par Pramex International et une série d’initiatives sur le territoire régional visant à informer et sensibiliser les entreprises aux enjeux de l’internationalisation et de l’export.

300 entreprises sont d’ores et déjà attendues à ce grand rendez-vous au service de l’économie régionale. Les entreprises souhaitant participer doivent impérativement s’inscrire en ligne à l’adresse ci-dessous : http://www.pramex.com/fr/actualites/evenements/agenda/cap-international-30-mai-2017-caen

Informations pratiques
Cap International
Au Centre des Congrès de Caen
13 avenue Albert Sorel – 14000 Caen
Le Mardi 30 Mai 2017 de 13h00 à 18h30

 

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BRED Espace Outre-Mer présent à la Foire de Paris du jeudi 27 avril au lundi 8 mai pour présenter ses solutions de financement adaptées aux ultra-marins de la Métropole : ouverture de compte immédiate, avance de trésorerie, financement de projets en en outre-mer

BRED Espace Outre-mer sera, cette année encore, présente à la Foire de Paris, pour répondre aux préoccupations des ultramarins et leur permettre de concrétiser leurs projets avec des offres incontournables, particulièrement pour les actifs, les familles et les futurs retraités qui souhaitent acheter ou construire dans les DOM.

Retrouvez notre équipe BRED Espace Outre-mer au stand 4 D 132.

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Présente en Outre-mer depuis 1985, la BRED connait bien les problématiques rencontrées par ses concitoyens en mobilité vers l’hexagone, étudiants ou professionnels, et les difficultés de ceux résidant en métropole pour réaliser leurs projets dans leur région d’origine. Elle a donc conçu des produits financiers spécifiques.

POUR LES ULTRAMARINS EN MOBILITE : OUVERTURE IMMEDIATE DE COMPTE ET AVANCE DE TRESORERIE

En moyenne, 25 000 étudiants domiens viennent chaque année se former dans l’Hexagone. Ils sont alors rapidement confrontés à de nombreuses dépenses courantes : billets d’avion, frais de scolarité, caution de loyer, etc. BRED Espace Outre-Mer répond à ces préoccupations financières en mettant en place des solutions de « continuité bancaire » afin que les étudiants domiens disposent immédiatement d’un compte et de moyens de paiement dès leur arrivée en métropole.

A l’écoute de ses clients domiens, la BEOM a conçu le prêt « Vacances A-Venir », une avance de trésorerie pour pouvoir saisir les meilleurs tarifs aériens.

POUR LES ULTRAMARINS RESIDANT DANS L’HEXAGONE : FINANCEMENT DE PROJETS DANS LES DOM

BRED Espace Outre-Mer propose également des financements s’ajustant aux projets des domiens qui résident en métropole. Beaucoup souhaitent en effet investir ou revenir s’installer dans leur département d’origine. La BRED leur permet de financer très simplement un achat immobilier à partir de la métropole.

 

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La BRED étend ses activités de paiement en Belgique

 La BRED s’appuie sur la plateforme de paiement sécurisée Isabel 6 pour étendre ses activités en Belgique.

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La filiale de la BRED, EPBF, traite à l’heure actuelle déjà un tiers de toutes les domiciliations SEPA créées à partir de la Belgique. Pour accroître encore sa part de marché vis-à-vis des moyennes et grandes entreprises, elle s’est associée à la plateforme Isabel 6 créée par Isabel Group, le principal fournisseur de services multibancaires internet et mobiles pour les utilisateurs professionnels en Belgique. « Dans le contexte actuel de standardisation croissante des services de paiement, EPBF se distingue en effet par la mise en place d’une relation étroite et privilégiée, qui répond à chaque besoin de ses clients par une solution sur mesure, » explique Bertrand Roux, CEO d’EPBF.

EPBF devient ainsi le 26e établissement de paiement à rejoindre le réseau Isabel. « Nous nous réjouissons de la confiance que l’établissement de paiement EPBF accorde à Isabel Group et nous sommes ravis qu’elle perçoive les nombreux atouts offerts par Isabel 6, » dit Johan De Meyer, CEO d’Isabel Group. Isabel Group, le principal fournisseur de services multibancaires internet et mobiles pour les utilisateurs professionnels en Belgique, traite plus de 1 million de transactions par jour, qui représentent un montant annuel total d’environ 2.600 milliards d’euros.

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Inauguration de la BRED Cambodge, ça y est le ruban est coupé!

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A l’occasion de l’inauguration de la BRED Cambodge, lepetitjournal.com a rencontré Olivier Klein, Directeur de la BRED, et Guillaume Perdon, Directeur Cambodge pour une interview exclusive. L’arrivée de la BRED devrait représenter une vraie valeur ajoutée pour les français installés au Cambodge.

Lepetitjournal.com : Pourquoi avoir choisi le Cambodge et surtout pourquoi aujourd’hui ? Pourquoi la BRED ne s’est-elle pas implantée il y a 5 ou 10 ans ? Je sais qu’il y a eu une première expérience concluante au Laos.

Olivier Klein : Nous avons commencé au Laos un peu par hasard. Nous avons fait nos expériences, nous nous sommes développés, ça a bien marché. Nous avions investi dans ACLEDA avec laquelle nous entretenons d’excellents rapports et dont nous sommes toujours actionnaires au Cambodge. Nous avons également réalisé l’importance de se développer dans plusieurs pays. Beaucoup d’entreprises de nos clients sont implantées internationalement. Il était intéressant de les suivre, en plus elles nous le demandaient. Le très fort taux de croissance du Cambodge et l’ouverture de l’ASEAN donnaient encore plus de sens et de profondeur à ce projet. Nous avons commencé dans le sud-est asiatique il y a 7 ans et pas à pas nous continuons à nous développer. Nous avions déjà décidé de nous implanter au Cambodge en 2014. Ensuite il a fallu prendre le temps de discuter de la licence, de choisir l’investissement, de développer tout ce qui devait être développé. Créer une banque prend du temps, il y a une réglementation et une régulation qui est extrêmement lourde.

Lepetitjournal.com : Au Cambodge, y-a-t-il une réglementation un peu plus lourde qu’ailleurs ?

Olivier Klein : Non pas plus lourde, il faut bien sûr respecter la réglementation locale mais aussi la totalité de la réglementation européenne qui a des standards très élevés. Nous sommes obligés d’appliquer ces mêmes standards partout ce qui se révèle être un atout. Au Cambodge, il y a déjà beaucoup de banques mais très peu de banques occidentales. Nous sommes, d’ailleurs, la seule banque française et la seule banque européenne à nous installer. Cela nous donne l’occasion de faire de ces standards élevés, une vraie opportunité et non une contrainte et nous donne également des perspectives pour les crédits ainsi qu’un côté particulièrement attractif pour les dépôts d’argent car nous sommes un organisme très sûr. Nous espérons que cela nous permettent de nous différencier.

Lepetitjournal.com : Comment expliquer l’absence de banques européennes avant que la BRED ne s’installe. Cela veut-il dire que le Cambodge est un marché qui n’intéresse pas ?

Olivier Klein : Il y avait en 2001 le Crédit Agricole Indosuez. Historiquement, Indosuez c’était l’Indochine. Des perturbations politiques antérieures ont eu pour conséquence le départ de ces banques qui s’étaient implantées dans la région ou dans les pays voisins. Ces mêmes pays qui sont en train de s’ouvrir de façon remarquable. Il était, d’après nous, temps de revenir plus particulièrement grâce à cette ouverture de l’ASEAN, sa stabilité et son fort taux de croissance.

Lepetitjournal.com : Est-ce que ce mouvement va vous porter vers d’autres pays de l’ASEAN ? Avez-vous d’autres perspectives de développement ?

Olivier Klein : Nous sommes intéressés par le Myanmar. Pour l’instant nous nous intéressons surtout aux régions autour du Mékong. Nous avons l’espoir de travailler là-bas malgré une réglementation très contraignante pour les banques étrangères. Il y a deux ans, j’avais déjà ouvert un bureau de représentation à Rangoon qui nous permet d’accompagner quelques clients et d’étudier toutes les possibilités qui peuvent s’offrir pour une banque comme la nôtre.

Lepetitjournal.com : Guillaume Perdon, vous disiez dans votre discours que vous développiez plusieurs branches au Cambodge ?

Guillaume Perdon : Entre 15 et 20, un nombre qui sera affiné en fonction de ce que l’on découvrira en ouvrant les premières. Dans tous les cas nous commencerons par Phnom Penh. Il y en aura environ 5 au total dans la capitale. Trois devraient être ouvertes d’ici le troisième trimestre 2017. Dans le courant du mois de mars nous allons monter en puissance et il est important de finaliser la mise en route du siège avant d’ouvrir d’autres agences. Puis, nous en ouvrirons dans les principales provinces du pays comme Siem Reap qui est une ville très touristique, qui compte de nombreux hôtels et restaurants. Nous savons que nous arriverons rapidement à une part de marché sur ce type de clientèle car nous avons une certaine expérience en ce qui concerne ces domaines d’activités que ce soit la restauration, l’hôtellerie, le financement mais aussi le « process » des paiements internationaux électroniques. Nous prévoyons aussi de nous implanter à Battambang et Sihanoukville.

Olivier Klein : Une quinzaine d’agences seront opérationnelles d’ici 3 ans.

Lepetitjournal.com : Combien de salariés y-a-t-il au Cambodge ?

Guillaume Perdon : Pour l’instant, nous arrivons à 80 personnes, ce qui est largement suffisant pour opérer sereinement. Les effectifs vont augmenter principalement à partir du moment où nous allons ouvrir des agences. Le fait d’en ouvrir de plus en plus augmentera aussi le nombre d’opérations internes au sein du siège, nous aurons donc besoin de plus de salariés.

Lepetitjournal.com : Il est donc possible d’ouvrir un compte dès maintenant?

Guillaume Perdon : Oui tout à fait. Jusqu’au 15 mars, il va encore y avoir quelques étapes à franchir. Nous avons reçu la licence bancaire le 10 janvier ce qui nous a permis d’enclencher différents aspects administratifs pour, dès à présent, pouvoir ouvrir des comptes, prendre des dépôts et débloquer des crédits. Nous avons déjà commencé à étudier des dossiers de crédits en amont notamment sur des PME qui sont pour l’instant principalement locales. Mais des entreprises françaises et européennes sont aussi intéressées.

Olivier Klein : Courant mars, tout sera prêt.

Lepetitjournal.com : Quel est l’avantage pour les français d’ouvrir un compte à la BRED Cambodge ?

Guillaume Perdon : Le premier avantage est que les clients français pourront parler français avec des chargés de comptes individuels ou entreprises francophones. Ce qui facilitera toute compréhension technique. Ensuite, ils vont pouvoir réaliser des échanges d’argent, des transferts dans un sens ou dans l’autre à des prix réduits par rapport aux autres banques notamment sur les transferts Cambodge-France et France-Cambodge ce qui veut aussi dire que l’on va travailler avec la communauté cambodgienne en France. Troisième avantage, il y aura plus de rapidité dans les transactions si le transfert se fait entre la BRED Cambodge et la BRED Paris. Nous donnons la possibilité d’ouvrir un compte en France d’ici et nous nous chargerons de mettre nos clients en relation avec l’équipe internationale de la BRED.

Olivier Klein : C’est une banque en ligne mais avec de vrais chargés de clientèles qui suivent les clients qui ne sont pas forcément disponibles pour se déplacer en agence. Ils peuvent être traités par un chargé de clientèle attitré sans pour autant se déplacer. C’est ce qu’on appelle la « banque sans distance ». Certaines de ces personnes sont soit des français de l’étranger, des gens qui voyagent beaucoup, des gens qui n’ont pas le temps, de professions libérales, etc. Ça leur permet d’être dans une simplicité totale.

Guillaume Perdon : Le dernier avantage concerne ceux qui possèdent des biens immobiliers en France ou au Cambodge et qui pourront effectuer des crédits dans l’un ou l’autre de ces deux pays. Nous aurons la possibilité de mettre en commun toutes ces informations et ces prises de garanties d’un côté ou de l’autre pour permettre des financements en France ou au Cambodge.

Olivier Klein : Cet avantage est destiné aux particuliers et aux entreprises. Nous sommes une banque d’entreprises importante en France, nous serons également ici. Pour des entreprises qui seraient françaises ou européennes, il y a un avantage à retrouver notre même façon de travailler qu’en France.

Retrouvez l’inauguration de la BRED Cambodge en photos : https://www.youtube.com/watch?v=H-wPcRPbxs0

 

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